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Vol MH370 pour…. ? Que des questionnements…

BOEING  Mystérieux vol MH370  !

Disparu depuis environ une semaine, sans laisser de traces, le Boeing de la Malaysia Airlines n’en finit pas de semer doutes, hypothèses en tous genres, spéculations diverses, à la fois de la part de pilotes chevronnés, des familles concernées par ce vol parti de Kuala Lumpur mais jamais arrivé……

nulle part, en tout cas pour le moment, questions que se posent également les autorités chinoises dont beaucoup de ressortissants faisaient partie de ce vol, et interrogations mêlées de stupéfaction dans le Monde entier.

Il est un certain nombre d’interrogations possibles en effet, même pour un non technicien, même pour un non pilote.

La première est celle-ci: comment se fait-il, s’il s’agit d’un détournement volontaire de l’avion, (qui permet d’évoquer l’hypothèse de l’intervention d’un groupe terroriste), personne, aucune salle de rédaction, nulle part, n’ait à ce jour reçu la moindre revendication du détournement de cet appareil ?

La seconde est celle-là: comment se fait-il qu’à bord, semble-t-il, de tous les avions de ligne, le transpondeur, qui émet en continu des signaux permettant aux radars au sol d’identifier l’appareil, puisse être sinon déconnecté, du moins déréglé et apparemment avec une facilité déconcertante, par n’importe quel pilote ou personne avertie ? Quelle est, alors, l’utilité première sur ces transpondeurs, de cette faculté de pouvoir les couper des écoutes radar, ce qui va complètement à l’encontre de ce pour quoi ils sont faits ?

La troisième est la suivante: on nous dit que l’avion, après avoir changé radicalement de cap, aurait pu voler encore environ sept heures. Comment est-ce possible pour un avion de cette envergure et cette charge (239 passagers à bord + la soute à bagages pleine et le poids du kérosène) volant à environ 150 mètres au-dessus du niveau de la mer, donc avec une portance moindre, obligeant le pilote à pousser en permanence les moteurs, ce qui aurait du normalement considérablement réduire l’autonomie restante en carburant, et interdire à l’ appareil de voler encore sept heures…

Le quatrième questionnement concerne le « silence radio » observé par toutes les autorités aériennes concernées des régions impliquées dans tout vol dans un rayon théorique de 3 500 Kms au départ de Kual Lumpur : aucun signalement dans le ciel, aucun bruit suspect, aucun atterrissage non prévu non plus, aucun repérage quel qu’il soit et par quelque autorité que ce soit d’un avion de cette envergure, rien.

La cinquième interrogation se rapporte au « silence radio » des passagers de l’avion : se trouvent-ils dans une zone non couverte par les liaisons satellitaires, ou dépourvues de points-relais des communications, ou si détournement il y a eu (et au fil des heures, ça semble bien être le cas), les pirates de l’air auraient-ils pu mettre en place un système de brouillage des communications ?

La sixième question est de savoir comment il se fait que personne, en tout cas apparemment, n’ait essayé d’appeler des passagers sur leur portable.

Une chose paraît au moins à peu près certaine : il ne peut s’être abîmé dans la mer dans la première zone de recherche, qui s’était concentrée dans l’axe du vol  vers Pékin. Reste à explorer toutes les autres possibilités, un vrai travail de fourmi, pour une disparition subite d’avion de ligne qui restera dans les annales.

En attendant, des familles souffrent de ne rien savoir, de ne pas comprendre ce qu’il a pu arriver à ce vol, aux leurs, et les moyens mis en oeuvre pour le retrouver paraissent bien dérisoires eu égard au fait, comme le précisent plusieurs magazines, que le boeing en question n’avait vraiment rien d’un « avion furtif »…

Edithorial37

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