Archives mensuelles : octobre 2012

La conscience (environnementale) se diluerait-elle dans le temps ?

Image      Ce ne sont pas les réunions et conférences internationales qui ont fait défaut, ces dernières années et ces derniers mois, pour actionner de nombreuses fois le signal d’alarme, et alerter l’opinion sur les dangers que nous, humains, faisons courir à notre environnement et à notre planète.

Regardez bien cette photo: elle regroupe deux éléments fondamentaux: d’abord l’eau, qui comme on le sait est une matière vivante, corpusculairement et sur un plan ondulatoire, essentielle à la vie sur Terre (seulement les 1% d’eau douce, par rapport à la masse considérable aqueuse sur notre vaisseau), ensuite une des représentations de la vie, l’Homme (ici une femme), mais cette dernière apparaît en noir, comme dématérialisée. C’est bien ce qui risque de se produire si les prises de conscience ne sont jamais suivies d’effets.

A Fukushima dernièrement, on se « contente » de relever laconiquement que le taux de présence de poissons anormaux au large des côtes japonaises est en constante augmentation, sans que quiconque ne tape sur la table et dise: « ça suffit ! C’est maintenant qu’il faut agir ! »: non. Tout le monde a l’air blasé, et semble s’en ficher.

Un chercheur découvre qu’un certain type d’OGM induit un taux de mortalité inquiétant par cancers et tumeurs chez les rats, mais là encore, d’une part on conteste parfois la validité de l’information, et d’autre part on semble s’en moquer.

Par ailleurs, une juridiction vient pour la première fois, ce qui fera peut-être jurisprudence, de reconnaître l’implication directe des ondes émises par les téléphones cellulaires, les portables que tout le monde à commencer par les jeunes et parfois… dès 13 ou 14 ans…. (on se demande qui sont leurs parents…), a été reconnue comme responsable de l’apparition d’un cancer généralisé et mortel chez l’homme, mais là encore, regardez autour de vous, ça téléphone, tweete, etc, à qui mieux mieux, dans l’indifférence générale.

On pourrait comme ça continuer la liste: elle serait très longue. A l’heure où l’on va précisément en changer, il serait peut-être bon de rappeler quelques petites choses. Le temps n’existe pas: s’il existe c’est conventionnellement par l’homme (heures, minutes, secondes, jours, semaines, etc), et le véritable temps ne cesse de varier, se contractant, se dilatant. En réalité seul ce qui existe au temps présent est réel: ce qui s’est fait hier ou avant appartient au passé et non plus au temps comme on le conçoit à l’instant même, et demain n’existe pas encore du point de vue du temps, tel qu’on le conçoit actuellement, et ce qui pourrait s’avérer exact pour demain (un évènement par exemple) pourra très bien ne plus l’être demain. Pour autant, il serait illusoire de penser qu’on a bien le temps (sans jeu de mot) pour penser à tous ces problèmes de pollution de l’eau, de l’air, etc., car cette dégradation de nos conditions de vie elle, est bel et bien réelle, et très inquiétante. Il y va de la survie, d’abord d’espèces végétales et animales, puis de notre propre survie. Ne croyez pas que ce sera « dans longtemps ». Les premiers signes avant-coureurs sont déjà là, au présent.

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