Primaires des présidentielles : sexisme ?

URNE DE VOTE

Force est de le constater : la parité « hommes »-« femmes » ne sera pas respectée une fois encore, à l’occasion du choix des candidats lors des primaires, à droite comme à gauche si elles ont lieu, sauf au premier tour des élections présidentielles, où par hypothèse,  la candidate de l’extrême-droite sera présente.

Pourtant, en principe, il doit y avoir autant de votants potentiels féminins sur le nombre d’électeurs inscrits au plan national, que de votants potentiels masculins, et peut-être même, si on suit une certaine « logique statisticienne » démographique, légèrement plus, soit légèrement plus de 50%…

Si, donc, toutes les femmes de ce pays, lasses d’être déconsidérées, mises à l’écart, tenues pour quantités négligeables, décidaient au premier tour des présidentielles fin avril prochain de voter pour une femme, non seulement elles ne pourraient selon toute vraisemblance le faire que pour un nom : Marine Le Pen (FN),  mais ce faisant elles l’éliraient, sans l’ombre d’un doute !

Sexisme oui, sans doute : il n’est qu’à regarder le spectacle des primaires de la droite. S’il ne peut en être contesté l’impeccable organisation, en revanche tout le monde aura remarqué au premier tour, la seule présence de la vaillante mais malheureuse NKM (Nathalie Koscuskio Morizet), faisant face à un bataillon de candidats plutôt machistes, sa participation ayant été accueillie parfois, au mieux avec scepticime, et au pire sous certaines railleries, pour finir par être rapidement « évincée » du trio de tête.

Si l’on porte le regard à gauche, ça n’est guère mieux, a priori. Aujourd’hui, seule Marie-Noëlle Lienemann semble vouloir défendre le point de vue des femmes, au sein d’une pléthore là aussi, de prétendants masculins (l’article met à-part EEV). Bien sûr la liste des prétendants à la primaire de la gauche n’est pas close, il reste encore un peu de temps, mais nul ne voit, sans changement d’ici là, comment la seule Marie-Noëlle Lienemann pourrait valablement défendre ses chances, face à ses « rivaux » masculins.

Est-ce un manque d’intérêt des femmes pour la vie politique ? Sans doute pas, lorsqu’on remarque la présence de nombre d’entre elles au sein des gouvernements, de gauche comme de droite, qui se succèdent, lorsqu’on voit hors de France que les femmes sont largement capables de tenir les rênes du pouvoir comme Mme Merkel en Allemagne, ou comme aurait pu le faire Hillary Clinton, la candidate malchanceuse américaine. Est-ce le fruit d’un nombre insuffisant de femmes en politique ? Certainement, même si la situation s’améliore d’année en année ou plutôt, d’élections en élections, le Parlement par exemple et en particulier l’Assemblée Nationale comptant dans ses rangs de plus en plus de femmes, les présidences de commissions étant également confiées de plus en plus à des femmes. C’est sans doute aussi le signe que les mentalités sont difficiles et lentes à modifier dans notre pays, et qu’il faudra encore un peu de temps aux femmes pour s’imposer, à tous les niveaux, comme les égales de l’homme et pour ces derniers, d’en accepter le fait.

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Drôle d’époque !…..

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Alors que la « Loi Travail » (qui se veut également être la « Loi El Khomeri ») se vide peu à peu de sa substance, sous l’impact des manifestations de rue, à Paris et dans plusieurs grandes villes, et des « Nuits debout », pacifiques à leur début, mais où se sont invités depuis régulièrement des bandes de casseurs, semant non seulement la pagaille et la peur, mais causant aussi des dégâts inestimables aux commerces avoisinants, aux automobiles proches également, aux équipements urbains, et causant des dommages physiques importants (outre sur des civils, on parle de plus de 300 policiers plus ou moins gravement blessés actuellement depuis l’intervention de ces hordes de sauvages qui ne sont là, manifestement, que pour « casser du flic », le français moyen (contribuable avant tout et qui paie trop souvent qu’à son tour les factures pour tous ces irresponsables de tous bords…) est en droit de s’interroger :

– ne sommes-nous pas, encore actuellement, en « état d’urgence » ? Certes, une réforme constitutionnelle visant à prolonger de plusieurs mois cet « état d’urgence » est à l’étude au Conseil d’Etat, avant transmission au Conseil constitutionnel, et son admission (on connaît les lenteurs administratives…), ce qui n’empêche nullement, entretemps les Préfets (et à Paris, il s’agit du Préfet de police) de prendre un arrêté interdisant dans un ou plusieurs quartiers sensibles, ou dans un périmètre donné, voire, dans toute la ville concernée, toute manifestation de rue propre à nuire à l’ordre public. Or force est de s’interroger sur l’inconséquence des préfets, sur leur laxisme apparent, puisque rien n’est fait en ce sens, tandis que la facture des blessés et des dégâts matériels s’allonge, sans parler des « manque à gagner » en termes de chiffres d’affaires, pour les commerces touchés ;

– ne sommes-nous pas en droit également de penser qu’un projet de loi, qui fait descendre dans les rues un peu partout dans le pays, des centaines de milliers de citoyens mécontents des dispositions de la « Loi El Khomeri » (nous ne parlons pas là, des « casseurs », qui ne pensent rien de ce projet de loi), est de manière patente une mauvaise loi, qu’il faut se hâter de « passer à la trappe », quitte à en reformuler une, mais cette fois-ci après avoir écouté toutes les voix intéressées par cette réforme du Code du travail, jeunes et moins jeunes, syndicats, afin qu’il y ait véritablement une concertation et que la nouvelle « mouture » en soit l’aboutissement, sans discussion !

– voilà que ressurgit, pour l’instant en filigrane, la menace déjà brandie et exécutée de la mise en oeuvre de l’article 49-3 de la Constitution, pour « passer une nouvelle fois en force » ! Seulement voilà, le 49-3 a déjà été utilisé, et il ne peut pas être systématiquement utilisé, car alors ce serait la confiscation pure et simple de la démocratie ! Son usage est heureusement limité et encadré. Mais lorsqu’on force un barrage, c’est bien qu’on brave un « interdit », que quelque chose ou quelqu’un fait obstacle à la voie que l’on veut suivre ! Ce serait le cas de la « Loi Travail » et prouverait s’il en était encore besoin, qu’il s’agit d’un très mauvais projet de loi, juste bon à « passer à la trappe » !

Pendant ce temps, des  Français souffrent de toutes ces tergiversations et violences, pour rien qui plus est.

Ils souffrent également par leur niveau de vie qui, pour des millions d’entre eux, des plus pauvres jusqu’au début de ceux que l’on désigne sous le vocable « classes moyennes« , non seulement stagne mais décroît, de voir s’étaler dans les Médias,  scandales, corruptions, rémunérations mirobolantes, qui ont depuis longtemps dépassé la « mesure » et puent l’indécence.

Ainsi le scandaleux Sepp Blatter, et son « ami » Michel Platini ! Autant on pouvait avoir du respect pour Platini le joueur de football, qui nous a enchantés par son passé de grand joueur, de virtuose du ballon rond, autant cette affaire de cachet à 2 millions d’euros perçus de S. Blatter au plus haut sommet de la FIFA pour une ténébreuse « mission » qui lui aurait été confiée, le tout sur fonds de corruption active à grande échelle à la direction de la FIFA, puisque la Justice américaine a déjà « épinglé » trente-neuf autres fraudeurs, nous révulse, et dépasse là encore l’indécence. Où est passée la morale, dans ce genre de situations ?

Certainement pas dans le football, quand on voit que le footballeur le mieux payé au monde, est L. Messi avec 65 millions d’euros bruts par an auxquels il faut ajouter les contrats publicitaires et autres sources de revenus dérivés, Zlatan Ibrahimovic lui, se « contentant » (si l’on peut dire) de 21,5 millions d’euros annuels en plus des revenus de ses contrats publicitaires, aucun joueur français ne se hissant dans le « Top 10 » mondial, mais pouvant pour certains revendiquer un salaire compris entre 500 000 euros et 1 million d’euros par mois tout de même… Là aussi , où se trouve la morale ?

Voyons alors du côté des entrepreneurs, et pas n’importe lesquels, ceux que la presse nomme souvent les « grands capitaines d’industrie » : « l’affaire Carlos Ghosn » empoisonne actuellement ce monde bien à-part, tout autant que le Gouvernement, et elle embarrasse le MEDEF par la voix de son dirigeant, Pierre Gattaz, qui se dit « non choqué » par le montant (plus de 7 millions d’euros de rémunération annuelle…), peut-être compte-tenu d’une hausse du chiffre d’affaires de Renault de 10% sur l’exercice 2015, mais « troublé, embarrassé » par la décision rapide du Conseil d’Administration qui, en effet, s’est empressé d’avaliser le montant (plus de 7 millions  €) alors même que la majorité des actionnaires s’était opposée la veille à une telle décision ! Une fois encore, la plupart de nos compatriotes se demanderont où sont passées dans cette affaire, la décence et la morale !

Dans une époque de plus en plus dominée par l’argent facile, l’argent souvent « sale », la corruption (active et passive), on est en droit d’attendre de ceux qui ont vraiment le pouvoir en mains, une « grande lessive« , une « prise en mains » énergique assortie de sanctions à l’encontre de celles et ceux qui détournent, profitent, abusent, contournent les lois, la décence, la morale, et détruisent ainsi tous les repères pour la jeunesse d’aujourd’hui, toutes les valeurs auxquelles nous sommes si attachés.

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Edithorial37 recommande le site : http://www.cdjf-casav.com

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Bison fûté va voir rouge !

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Est-ce par la grâce du redécoupage des Régions ? Toujours est-il qu’une bonne douzaine d’académies changent de zone (A, B ou C) dans le calendrier scolaire 2015-2016.

Or pour les vacances de la Toussaint, d’Hiver et celles de Printemps, on aurait pu penser qu’un certain équilibre serait recherché, afin d’éviter d’interminables bouchons, de nombreux accidents, souvent mortels, et aussi afin de faire en sorte que Bison fûté n’en perde pas la « boussole« , qu’il ne voie pas « rouge« , mais tenez-vous bien ! Si les zones A et C n’ont pas trop de soucis à se faire ( 9 académies en zone A, et 5 regroupées en zone C dont Paris), il va en être tout autrement de la zone B ! : pas moins de 12 académies qui partiront en même temps, et non des moindres ! :

  • Aix-Marseille
  • Amiens
  • Caen
  • Lille
  • Nancy-Metz
  • Nantes
  • Nice
  • Orléans-Tours
  • Reims
  • Rennes
  • Rouen
  • Strasbourg

On aurait voulu saturer volontairement les réseaux routiers durant ces périodes-là, qu’on ne s’y serait pas pris autrement ! Cela promet une jolie pagaille sur nos routes, à l’aller comme au retour, une police « sur les dents« , une baisse très probable du rendement de nos chers (oui, très chers…) radars dans ces moments-là car c’est certain, les forces de l’ordre auront du mal à verbaliser pour excès de vitesse, tant les bouchons seront interminables !

Voilà ce qui s’appelle du « judicieusement pensé » !….

Sans autres commentaires….

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Quid de la transparence dans les tirages du MyMillion de la FDJ ?

MYMILLION

La Française des Jeux, tous les mardis et vendredis procède à un tirage au sort d’un gagnant d’un million d’euros, en France métropolitaine et dans les Dom, suivant le tirage d’un code alphanumérique automatiquement généré par la machine qui a validé les jeux dans chaque point d’enregistrement des grilles.

L’informatique aidant, il est permis de penser que la FDJ ait la possibilité de géolocaliser, par points de validation des jeux, les codes en question. Partant, il ne paraît pas non plus impossible que le tirage  » au sort  » soit au départ, quelque peu  » orienté  » en incluant dans l’algorythme de sélection   » au sort  » des codes, certains critères.

Que savons-nous en effet de la transparence à ce niveau ? Rien, si ce n’est que chaque tirage se déroule en présence d’un huissier de justice. Mais ce dernier a-t-il des compétences en informatique, et s’est-il assuré que le programme de sélection du ou des codes ne comporte pas des indications propres à  » orienter  » le tri, et par là, à favoriser le sort, d’une région à une autre, d’une ville à une autre ?

Par exemple, le tirage de ce mardi 23 septembre 2014, où exceptionnellement il a été procédé, comme ce sera le cas vendredi 26 septembre, au tirage de dix codes MyMillion, le résultat a été le suivant :

  • 6 gagnants en France métropolitaine ;
  • 2 gagnants dans les DOM ;
  • 2 gagnants sur internet.

Si tirage au sort = hasard pur, il y avait sur le plan des probabilités, peu de chances que l’éventail des possibles, couvrant tous les bénéficiaires possibles, incluant donc les joueurs des DOM d’une part, et ceux ayant validé leurs grilles sur le site internet d’autre part, sorte ce soir. Il n’y avait en effet a priori pas plus de raison qu’il en soit ainsi, plutôt que les dix gagnants résident en France métropolitaine, ou plutôt qu’il y ait autant de gagnants en points de validation FDJ que de gagnants par validation sur site internet.

Or ce bel ordonnancement, dans les résultats, laisse planer un doute. Il serait souhaitable que la FDJ fasse preuve de beaucoup plus de transparence sur sa méthode de choix automatisé des codes MyMillion gagnants.

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La faim ne justifie pas les moyens…

© « Le Parisien » ; « RTL » ; « Google.street » ; « BFM TV.com » ; « Tweeter » ; « Pixabay » sont des marques déposées.

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Illustration : Pixabay

Selon Le Parisien, une Inspectrice de 25 ans, employée à la Chambre d’Agriculture aveyronnaise a été retrouvée noyée dans un étang, au nord de Naucelle et non loin de Rodez, dans l’Aveyron, y ayant été poussée par le frère d’un exploitant laitier, actuellement en garde à vue. La jeune femme se rendait fréquemment dans la ferme du frère, pour y procéder certes à des prélèvements sur le lait, mais surtout pour aider l’exploitant en lui prodiguant les conseils appropriés.

Les lecteurs intéressés pourront, en tant que de besoin, se reporter à l’article complet du Parisien en suivant ce lien : http://www.leparisien.fr/faits-divers/aveyron-une-inspectrice-meurt-poussee-dans-un-etang-par-un-agriculteur-17-02-2016-5553867.php

A ce stade des faits et de l’enquête, il convient de rester prudent sur les causes, hormis le fait que l’on peut assurer qu’elles ne peuvent être accidentelles. En effet, un homme est en garde à vue. Excepté un acte de folie de la part de ce dernier, qui pourrait expliquer mais en aucun cas justifier une telle atrocité, s’il s’agit d’un geste commis sciemment, froidement,  par un homme en pleine possession de ses facultés, on ne pourrait alors qu’être inquiets sur la possibilité que d’autres drames comme celui-ci ne surviennent  à l’avenir, comme autant de signaux désespérés, comme autant de mises en garde demeurées sans réponses, si l’on en juge par le climat actuel très tendu dans l’agriculture en général, dans les filières d’éleveurs en particulier, et pas seulement dans la filière porcine, et si l’on se rapporte aux nombreuses manifestations de protestations récentes, à grands renforts de  blocages aux accès routiers et autoroutiers par les agriculteurs en colère, déployant leurs tracteurs, bennes, remorques souvent chargées de foin, fumier ou de purin, afin d’être enfin entendus par les pouvoirs publics et en particulier par leur ministre de tutelle, Stéphane Le foll.

Une fois encore, il y a lieu d’être très prudents quant aux circonstances et motivations exactes du geste de toute manière inexcusable et odieux de l’homme entendu par les services de gendarmerie, mais qu’il soit donné ici l’occasion, d’une part d’adresser nos sincères condoléances à la famille de la jeune femme et d’avoir une pensée pour elle et sa famille, ainsi que pour tous les corps et fonctions de contrôles qui s’effectuent, dans ce pays, en tous domaines, délicates et souvent ingrates missions, mais qui sont rendues nécessaires par la loi, qu’il s’agisse de contrôles vétérinaires, ou qu’il s’agisse de contrôles de déclarations sociales (Urssaf), ou encore de contrôles d’identité, ou de contrôles fiscaux ou douaniers, par exemple, pour ne citer que ceux-là. Les personnels qui procèdent à ces interventions, assez souvent redoutées, ne font qu’exercer leur métier et appliquer la loi ou plutôt les lois.

Que ce soit également l’occasion de se demander si les agriculteurs, qu’on sait en grandes difficultés financières dans leur grande majorité, celle entre  autres  de perdre leur exploitation parce qu’ils croûlent sous les charges, n’ ont pas, à juste titre ?, le sentiment de n’être pas entendus par leur ministre, ou dans le cas contraire, que les annonces faites ne restent que des annonces, sans réalisations concrètes, sans lendemain. Chacun a pu entendre, sur les radios et chaînes TV, certains d’entre eux, qui ne cachaient pas leur situation, parfois au bord du « gouffre », alors qu’ils ont une famille à nourrir, des traites à honorer, des factures à payer.

Cet article n’est pas pour autant un « plaidoyer pour l’agriculture en détresse« , mais il met en garde contre les situations de blocages dans tout dialogue social, contre les états de désespoir pouvant exister et cependant méconnus, non recensés si ce n’est, pire, connus mais sous-estimés, et d’ailleurs probablement pas uniquement dans les métiers de l’agriculture. Il met également en garde sur les conséquences, notamment humaines,  que pourraient avoir de possibles actes extrêmes, isolés ou non, dictés par la colère et la désespérance.

Si la fin ne justifie pas les moyens, la faim pas davantage.

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Une « solution » en trompe-l’oeil…

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Un beau tour de « passe-passe »…

Vous en rêviez ? Le Président Hollande en rêvait ? Mais faire chuter la courbe du chômage n’a jamais été aussi simple ! C’est du moins ce qu’un économiste, Jacques Attali, prétend selon les sources BFMTV et RMC .

En fait, sa « solution  » n’a jamais été aussi simple ! Simpliste diront peut-être certains… En effet, il suffit, vous lisez bien, de faire en sorte que le plus grand nombre possible de chômeurs, 400 000, 500 000, voire bien davantage !, soit mis… en formation ! Que n’y avons-nous pas pensé plutôt !..

Une personne en formation, c’est un chômeur de moins !

C’est si simple, qu’on se demande bien pourquoi personne n’y avait songé jusqu’ici ! Pas sûr pour autant que les chômeurs apprécient la « solution ». Cette dernière ne semble pas reposer sur une analyse profonde des causes (qui sont multiples) de ce chômage de masse se maintenant à haut niveau, mais fait plutôt immédiatement penser à une « mesure-gadget« , ou encore à un tour de « magicien« , afin de faire baisser artificiellement et drastiquement le nombre de chômeurs dans notre pays l’an prochain (n’y aurait-il pas certaines élections… en 2017 ? et l’infléchissement du chômage ne serait-elle pas l’une des promesses de F. Hollande ?).

Il n’est pas certain que les chômeurs apprécient cette idée de « énième formation » pour beaucoup, d’autant que les contours de cette dernière ne sont pas précisés : en formation, certes, mais pour quoi faire, en fin de formation ? Certes, il existe sans doute un besoin de formation, et probablement dans des domaines bien spécifiques, et non de manière généralisée. Pour quelle durée ? Une formation dont le coût serait pris en charge par qui, car il n’est pas certain non plus que cela soit du goût du patronat, s’il faut mettre la main au portefeuille ; et cette formation, M. Attali est-il en mesure d’affirmer qu’à sa sortie, l’ex-chômeur formé se verrait proposer ipso facto un emploi (CDI de préférence) en rapport avec le niveau de qualification atteint (en particulier s’agissant de la rémunération), et sans avoir à attendre des mois et des années pour ça ?

En fait, cet économiste s’est-il réellement demandé quelles étaient les véritables freins actuels à l’embauche ? Il est permis de se le demander. En effet, les médias (et les patrons de TPE/PME) nous disent que 400 000 emplois seraient encore maintenant à pourvoir, sans pour autant trouver preneurs ! A côté de ça, existent et particulièrement au-travers des réseaux sociaux sur le web des milliers et des milliers de témoignages de personnes parfaitement qualifiées, disponibles, battantes, méritantes, dont beaucoup font même preuve d’ingéniosité pour mettre en avant et en valeur leurs atouts, dont les profils correspondent parfaitement à ceux recherchés, mais qui vont d’entretiens en entretiens inutiles, souvent conduits par des responsables RH « à-côté de la plaque » quand ça ne tient pas du délire, ou de dirigeants incapables de se décider, comme si tous ces rendez-vous donnés n’étaient qu’une vaste mascarade, sans vrai besoin, sans lendemain, le plus souvent sans retour d’ailleurs c’est à dire sans prendre la peine, par politesse ce qui n’a jamais été interdit,  d’informer le postulant, en somme, une gigantesque « mise en scène » qui vient justifier une courbe qui n’en finit pas de grimper. De tout cela, le sentiment que le patronat ne veut pas réellement embaucher prédomine, et s’il devait embaucher, il ne faudraitt pas espérer un CDI, la bête noire des chefs d’entreprises, excepté quelques « start-ups » jeunes et dynamiques, qui « jouent encore le jeu« .

Sortir un chômeur longue durée par exemple pour lui faire suivre une formation, supposons longue :

est-ce là vraiment ce qui va permettre à la personne en question de pouvoir vivre normalement ? Comment va-t-elle payer ses factures, son loyer, son chauffage, toutes ses charges, se nourrir, etc ? Est-ce avec ça qu’elle va pouvoir épargner ? Est-ce avec ça qu’elle va pouvoir faire des projets d’avenir ? Prenons un couple dans lequel chacun sera dans la même situation : pas de projet durant la formation, et tant qu’un vrai contrat de travail en CDI n’est pas trouvé en fin de formation !

Une inflexion de la courbe du chômage, avec de tels procédés sans doute, mais très probablement des coûts supplémentaires à la charge des entreprises, et un impact quasi nul sur la consommation et probablement sur l’emploi  lui-même !

La mesure préconisée ne s’attaquant pas aux vraies causes du fléau, il ne faudrait pas en attendre un impact positif sur les entreprises elles-mêmes (pendant qu’un ex-chômeur est en formation, il « n’est peut-être plus chômeur », mais il est totalement inopérant et improductif pour les entreprises), ni sur la consommation (avec quelle rémunération, pour ces ex-chômeurs en formation ?), ni sur l’économie. C’est donc un pur artifice, et une vue de l’esprit.

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Le pardon est-il universel ? Peut-on, et doit-on, toujours pardonner ?

FOND PARDON

« Tout est pardonné ». Ainsi s’annonce la « Une » de la presse française, celle-là même qui a été visée en plein cœur dans ce qu’elle a de plus cher, et qu’elle a raison de défendre, au nom des lois, décrets et règlements de la République, Une et Indivisible, fondée sur le socle des Droits de l’Homme et du Citoyen, et dont les trois piliers sont : liberté, égalité, fraternité.
La liberté d’expression, en particulier celle de la presse, existe donc bel et bien dans notre pays, et elle doit être respectée. Cependant, cette obligation de respect vaut pour tous, ceux qui se sentent offensés, et les offenseurs qui eux-mêmes se sentent offensés.
Après l’offense et les propos infamants, qu’en est-il du pardon ? « Tout est pardonné » : mais le pardon est-il reconnu dans toutes les religions ou confessions ? A-t-on le droit de pardonner, voire le devoir de le faire ? Peut-on refuser le pardon ?
Dans l’Islam, le Coran recommande le pardon. « Pratique le pardon ; ordonne le bien ; écarte-toi des ignorants »
(Coran : 7 : 199) ; « qu’ils pardonnent et absolvent ! N’aimez-vous pas que Dieu vous pardonne ? Et Dieu est pardonneur et très miséricordieux ! (Coran : 24 : 22)
Les musulmans qui ne vivent pas selon les valeurs morales du Coran pensent qu’il est difficile de pardonner aux autres. Cependant, Dieu a conseillé aux croyants le pardon comme une attitude plus correcte : « la sanction d’une mauvaise action est une mauvaise action (une peine) identique. Mais quiconque pardonne et réforme, son salaire incombe à Dieu » (Coran : 42 : 40) […] « mais si vous les excusez, passez sur leurs fautes et leur pardonnez, sachez que Dieu est pardonneur, très miséricordieux. (Coran : 64 : 14)
Dans le Coran en effet, le pardon occupe une position morale supérieure : « et celui qui endure et pardonne, cela en vérité, fait partie des bonnes dispositions et de la résolution des affaires. » (Coran : 42 : 43) ; les croyants sont des gens qui pardonnent, compatissants et tolérants, révèle le Coran : « qui dominent leur rage et pardonnent à autrui » (Coran : 42 : 43).
L’Islam recommande donc aux croyants, comme bonne pratique, le pardon.
Qu’en est-il de la religion catholique ? Plusieurs versets de la Bible sont consacrés au pardon.
(Psaume 25:11) : « à cause de Votre Nom, Seigneur, Vous me pardonnerez mon péché; car il est grand ».
(Psaume 86:5) : « car Vous êtes, Seigneur, suave et doux, et plein de miséricorde pour tous ceux qui Vous invoquent ».
(Proverbe 28:13) : « celui qui cache ses crimes ne réussira point; mais celui qui les confesse et s’en retire, obtiendra miséricorde ».
(Matthieu : 5:7) : « bienheureux les miséricordieux, car ils obtiendront eux-mêmes miséricorde ».
(6:12) : « et remettez-nous nos dettes, comme nous les remettons nous-mêmes à ceux qui nous doivent ».
(6:14-15) : « car si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi vos péchés. Mais si vous ne pardonnez point aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos péchés ».
(Marc 11:25) : « et lorsque vous vous tiendrez debout pour prier, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez-lui, afin que votre Père qui est dans les Cieux vous pardonne aussi vos péchés ».
(Luc 6:36-37) : « soyez donc miséricordieux, comme votre Père est miséricordieux. Ne jugez point, et vous ne serez pas jugés; ne condamnez point, et vous ne serez pas condamnés; pardonnez, et on vous pardonnera».
La théologie chrétienne a toujours pensé qu’il est du devoir de chacun de toujours pardonner un criminel, le pire fut-il, et sans condition, sauf un cas « d’impardonnabilité » mentionné dans le Nouveau Testament, et qui vise ceux qui rejettent le Saint Esprit. En effet, le Nouveau Testament considère le fait de rejeter le Saint Esprit comme une offense et un péché impardonnable : (Marc 3 : 28-30) : « Je vous le dis, tous les péchés et tous les blasphèmes que les gens prononcent seront pardonnés. Mais celui qui blasphème contre le Saint- Esprit ne sera jamais pardonné, car il est coupable d’un péché éternel ». Ce principe est réaffirmé par l’évangéliste Matthieu (12:31).
Dans la religion catholique, donc, le pardon n’est plus seulement « recommandé », il est (sauf une exception) du devoir de chacun : c’est donc à soi-même de pardonner aux autres, tout comme il leur appartient de nous pardonner nos péchés.
Et dans la religion Juive ? Les autorités religieuses juives, ont toujours enseigné que Dieu est prêt à pardonner tous les péchés qui sont commis contre Lui, même par ceux qui nient son existence (différence avec ce qui vient d’être dit du catholicisme). Ce principe est clairement énoncé dans la Mishnah : « concernant les péchés commis à l’égard de Dieu, le Jour du Grand Pardon (Yom Kippour) effectue le pardon. Concernant les péchés commis à l’égard de notre prochain, le Jour du Grand Pardon n’effectuera le pardon qu’après que nous soyons réconciliés avec la personne offensée » (Traité Yoma, 8:9.)
Il n’y a aucun doute à ce sujet : afin d’obtenir le pardon pour les péchés commis envers nos semblables, il nous incombe de nous réconcilier avec eux. Selon la loi juive, seules les victimes d’une offense peuvent pardonner à ceux qui les ont commises, car Dieu ne saurait pardonner un criminel aussi longtemps que sa victime continue à souffrir des conséquences de son crime. Seule la victime peut donc pardonner à son agresseur. Ce changement exige donc une réconciliation entre l’offenseur et la victime, pour que le pardon s’opère.
Qu’est-ce alors que le pardon, chez les Protestants ? Pour eux, la repentance et le pardon de Dieu jouent un rôle central. Dans la liturgie réformée, se situe un moment appelé l’acte de repentance ou aussi la confession du péché. C’est à ce moment que les Protestants déposent devant Dieu ces choses qui pèsent sur leur conscience et qu’ils demandent pardon à Dieu. Il s’agit donc d’une confession communautaire.
Les protestants disent que c’est Dieu , seul, qui peut accorder le pardon.
Dans le Bouddhisme, pardon et réconciliation prennent un sens tout différent des précédents. Le concept ou mot du « pardon » n’existe pas réellement ni en sanskrit ni en pali.
Le pardon et la réconciliation dans le bouddhisme ont un sens sensiblement différent que celui qu’il a dans les monothéismes. D’abord, selon les érudits, le mot même de pardon n’a d’équivalent exact ni en sanskrit ni en pali.
L’aboutissement du bouddhisme, c’est l’Eveil, c’est-à-dire de se libérer de cycles d’existences conditionnées, et les bodhisattvas subordonnent leur entrée en nirvana à la libération de tous les êtres. La loi du karma ou loi de causalité n’émane pas d’une justice divine, mais elle est naturelle. Tout acte positif aura des conséquences positives sur soi mais aussi sur les autres, tout acte négatif aussi, mais en nous entraînant dans la souffrance et vers des renaissances passées. Le pardon paraît donc la seule solution rationnelle. Le coupable devra subir la rétribution de son acte, et personne n’y peut rien, mais s’il est pardonné, la chaîne des actes négatifs consécutifs à la faute sera rompue, et celui qui aura pardonné se rapprochera de son côté de l’Eveil.
Bien que non exhaustive, car loin d’avoir abordé toutes les religions, cette petite analyse montre au demeurant que la notion de « pardon » existe bel et bien quasiment partout dans le monde, qu’elle est donc universelle, même si c’est dans son application – ou non-application – que le pardon diffère, n’étant qu’une « recommandation » pour les uns, une obligation ou plutôt un devoir pour les autres, sauf exception, une attitude positive dictée par la raison pour d’autres, dans le but d’alléger leur karma et en même temps, d’accéder plus facilement à l’Eveil, un acte volontaire de repentance et de réconciliation pour le judaïsme, qui doit suivre la confession du péché, mais qui, chez les Protestants,  ne précède le pardon que parce que ce dernier n’est accordé que par Dieu, et personne d’autre. Dans certaines situations on peut donc pardonner ; dans d’autres, on ne le peut pas : seul Dieu le peut.
Cela dit dans notre religion catholique, qui incite donc à pardonner les fautes (des autres), comme on nous a pardonné (les nôtres), existe la notion d’impardonnabilité ; au reste, l’adjectif « impardonnable » figure depuis très longtemps dans tous les dictionnaires. Doit-on alors toujours pardonner ? En pardonnant, on libère sa conscience, et on la soulage d’un poids, en même temps qu’on libère une autre conscience, que l’on soulage également. Normalement selon l’Eglise catholique, le pardon serait sans limites, applicable même envers des actes criminels. Reste l’acceptation qualificative de l’impardonnabilité, très subjective, qui peut exister lorsque la douleur subie est et reste trop intense, lorsque la souffrance infligée résulte d’actes inqualifiables et d’une violence particulière et intentionnelle : il est des situations dans lesquelles il est possible de comprendre que les victimes ne puissent pas pardonner. Ne doit-on pas les pardonner justement de cela, au lieu de les en blâmer ? Les auteurs de crimes aussi atroces, ne doivent-ils pas admettre que leurs actes ne puissent pas être pardonnés ? N’est-ce pas là, aussi, « l’esprit » du pardon ?

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Et si le véritable gendarme d’internet, c’était l’argent ?

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Au commencement, lorsque les premières connexions se sont faites sur la Toile, bien avant l’avènement des réseaux sociaux comme Facebook, Twitter, LinkedIn, Viadeo et autres, bien avant également l’apparition des premiers sites marchands, il était possible de trouver tout, son contraire et même, n’importe quoi sur internet, du meilleur au pire, mais tout cela, gratuitement, et… à petite vitesse, car à cette époque, il fallait s’y connecter grâce à un laborieux petit modem, qui émettait le son strident du fax, lorsque la liaison était établie.

Bien vite, la technique a beaucoup évolué, et parallèlement, les internautes, c’est ainsi qu’on les a appelés, se sont multipliés de façon exponentielle. Mais très vite aussi, il est apparu qu’internet était un subtil et merveilleux mélange de bon, même de très bon, et de mauvais, voire franchement mauvais ou dangereux.

Beaucoup ont alors commencé à évoquer la possibilité de réglementer tout ce trafic d’échanges d’informations, toujours gratuites, les grands principes de l’internet d’alors étant, la gratuité, et une totale liberté.

Mais à y bien réfléchir, personne n’a jamais vu quel genre d’   » autorité  régulatrice  » pourrait venir se mêler des millions de communications en tous genres échangées chaque jour (et nuit) sur le Net.

En revanche, dans le même temps, n’ont cessé de croître les nombres de sites marchands, de blogs aussi, dont beaucoup marchands également, et le développement parfois gigantesque des réseaux sociaux.

Au fur et à mesure, les internautes ont constaté que, sur tel site donnant telle information gratuitement auparavant, eh bien désormais il fallait pour y accéder, s’inscrire comme membre, adhérer (en payant) à sa  » News Letter  » ; là où avant il était possible, c’est un exemple parmi une multitude d’autres, de consulter un ou des articles juridiques complets gratuitement, il fallait de plus en plus payer pour les consulter ; et tout le monde sait bien que si l’accès au statut de membre d’un réseau social est en général gratuit, c’est en accès limité, car pour avoir la disposition complète de toutes les fonctionnalités, il faut payer un abonnement annuel, parfois coûteux ; c’est la même chose ( il faut payer) pour pouvoir utiliser les versions complètes de pratiquement tous les logiciels, toutes les applications qui s’offrent aux internautes, une version gratuite existant encore, mais, soit très limitée dans le temps, ou bridée, juste de quoi leur permettre de se faire une idée du produit pour l’acheter éventuellement.

En même temps, et tandis que l’aspect financier a freiné significativement les téléchargements sauvages, et évincé ceux dangereux, car vecteurs de virus informatiques, qui ont tant empoisonné notre existence, et porté l’internet, de simple outil de comunication qu’il était à ses débuts, au statut de place forte de la vente et plaque tournante du e-commerce, l’argent n’a pas encore totalement réussi à faire le grand ménage parmi les personnes sans scrupules et malhonnêtes : ainsi existent encore en grand nombre des sites (d’arnaques) promettant  » monts et merveilles  » aux gogos qui s’y laissent prendre : des fausses locations de vacances, aux faux travaux à domicile rémunérés et soi-disant sérieux, aux mails que vous recevez d’anonymes, prétendument héritiers d’une grosse fortune, mais sans famille et (pas de chance décidément…) en phase terminale d’une terrible maladie, et qui vous contactent pour vous faire don de cette fortune, après vous avoir bien entendu soutiré vos coordonnées bancaires, les abus de ce genre vont bon train.

En somme, si l’avènement de l’internet marchand, de l’internet qui permet de rémunérer certains services également, a mis nettement de l’ordre et dépoussiéré en le débarrassant de beaucoup d’ indésirables, ce merveilleux instrument du savoir et des échanges, quels qu’ils soient, et ce par l’introduction de transactions (sécurisées) en argent, a aussi, et c’est l’aspect pervers qu’il faut bien constater, attiré la convoitise de très nombreux internautes sans scrupules, et prêts à tout pour nous dépouiller, sans que l’on ne s’en aperçoive immédiatement, bien souvent.

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Ne les  » mélenchon  » pas tous !!!

S’il ne s’agissait là que d’un de ces vilains jeux de mots, il n’y aurait rien de répréhensible ; ce qui en revanche est plutôt gênant, et a fait tache ce week-end à La Courneuve à la fête de l’Huma, c’est l’opportuniste et volontiers agitateur et provocateur Jean-Luc Mélenchon, encore réputé être sympathisant de gauche, donner l’accolade à Jérôme Kerviel, ex-homme  » de la Finance « , celle-là même à laquelle le  » va-t’en guerre  » de l’époque François Hollande voulait s’attaquer…, et recevoir comme un héros celui qui, il est vrai, sans être totalement le  » lampiste « , a tout de même été l’exécutant et a été condamné pour cela, en liberté mais porteur d’un bracelet électronique.

Ce  » coup médiatique  » n’aura trompé personne, mais il décridibilise à la fois la gauche toute entière, et Jean-Luc Mélanchon lui-même, l’homme de tous les écarts, pourvu qu’il attire l’attention des médias, écarts de langage, écarts et même dans ce cas précis,  » grand-écart  » avec les relations privilégiées qu’il semble entretenir avec des personnes de la société civile, comme c’est le cas de M. Kerviel, encore une fois, venu du  » monde de la Finance « , auquel il est certes permis d’accorder un peu de sympathie (après tout, il n’est pas un criminel ; il n’a pas non plus été appréhendé pour trafic d’armes ou de stupéfiants, ni n’a exécuté qui que ce soit).

De plus, il est bien acquis dans l’opinion publique, que s’il a été exécutant, il était également le fusible qui devait sauter, et que tous les vrais protagonistes de  » l’affaire Kerviel  » n’ont jamais été entendus, Jérôme Kerviel leur servant d’exutoire et de paravent. C’était probablement pour lui, se taire ou risquer de perdre sa place. Il a choisi de se taire, et on peut le comprendre.

Finalement, il a tout de même perdu son emploi, mais ce n’est pas parce qu’il a entrepris récemment un périple à la limite du  » mystique « et du  » méditatif « , quand bien même il aurait accompli le voyage à genou jusqu’à Saint Jacques de Compostelle, qu’il ne laissera point dans les mémoires, l’image de celui qui a passé ces ordres démentiels, ayant conduit à des pertes de près de cinq milliards d’euros en 2008 par la Société Générale qui l’employait. Rappelons aussi que ses manipulations illégales ont coûté à l’Etat Français, donc aux contribuables, un milliard d’euros.

Ce singulier rapprochement à La Courneuve, a eu de quoi en surprendre plus d’un ! Certainement  » bonne opération  » pour J. Kerviel, il n’est pas sûr que ça en soit une pour J-L. Mélenchon ni pour la Gauche dans son ensemble. Par ses initiatives mal contrôlées, ses écarts de langage, J-L. Mélenchon engage parfois son propre mouvement d’idées dans des chemins de traverse qui ne sont pas dépourvus d’ornières…

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Ni droite, ni gauche, ni centre ….. : fin et conséquences du premier tour de scrutin

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La semaine dernière, le précédent article, titrant  » ni droite, ni gauche, ni centre « , prédisait ceci:

  • un taux d’abstention record;
  • un ras le bol généralisé de nos compatriotes pour la politique politicienne;
  • un lien, en réalité, entre des échéances locales et nationales;
  • une volonté de nos concitoyens d’en finir avec la sempiternelle  » alternance  » Droite-gauche « , et celle de choisir une autre voie, et il était suggéré le report des intentions de votes sur des listes ni droite ni gauche ni centre, sur des listes  » hybrides  » en somme.

Quels constats tire-t-on de ce premier tour ?

  • nous avons bien eu le record du taux d’abstention;
  • cette désaffection pour des échéances locales traduit bien le  » ras le bol  » généralisé des Français qui ne croient plus en leurs représentants, en leurs élus;
  • cette abstention record, et la mise « hors-jeu » d’office de plusieurs centaines de candidats de l’actuelle majorité, renforcent l’idée qu’il se soit agi d’un  » vote-sanction « , compte-tenu de l’absence de résultats positifs et concrets allant dans le sens de l’amélioration de l’économie de notre pays, du niveau de vie de nos concitoyens, de la vraie réduction de la dette publique;
  • la fin de la bipolarisation (droite-gauche) dans notre pays, et l’avènement d’une tripolarisation : Marine Le Pen le disait hier soir sur les chaînes TV, en particulier sur TF1;
  • Une poussée extraordinaire du Front National, que mon précédent article avait sous-estimée, mais tout comme les militants et dirigeants du FN eux-mêmes, les premiers surpris de voir certains bastions tomber entre leurs mains comme en Bretagne, alors que rien, absolument rien,  ne le laissait prévoir, ainsi que n’a pas manqué de le souligner là encore Mme Le Pen.

Effectivement donc, nous assistons semble-t-il à la naissance d’un nouveau paysage politique dans notre pays, au plan local certes, mais qui ne sera pas sans conséquences sur les échéances futures , sous réserve de confirmation du second tour, car si certains barons de droite comme de gauche se sont vus réélus sans problèmes et à une large majorité dès le premier tour, il reste selon les régions et les villes, des batailles à se jouer (duels; triangulaires; quadrangulaires), et par exemple sur Marseille et Paris, la marge de manoeuvre entre les deux candidats qui vont s’affronter est mince, et tout reste possible : il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué ! Dimanche prochain réserve encore bien des surprises !

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Vol MH370 pour…. ? Que des questionnements…

BOEING  Mystérieux vol MH370  !

Disparu depuis environ une semaine, sans laisser de traces, le Boeing de la Malaysia Airlines n’en finit pas de semer doutes, hypothèses en tous genres, spéculations diverses, à la fois de la part de pilotes chevronnés, des familles concernées par ce vol parti de Kuala Lumpur mais jamais arrivé……

nulle part, en tout cas pour le moment, questions que se posent également les autorités chinoises dont beaucoup de ressortissants faisaient partie de ce vol, et interrogations mêlées de stupéfaction dans le Monde entier.

Il est un certain nombre d’interrogations possibles en effet, même pour un non technicien, même pour un non pilote.

La première est celle-ci: comment se fait-il, s’il s’agit d’un détournement volontaire de l’avion, (qui permet d’évoquer l’hypothèse de l’intervention d’un groupe terroriste), personne, aucune salle de rédaction, nulle part, n’ait à ce jour reçu la moindre revendication du détournement de cet appareil ?

La seconde est celle-là: comment se fait-il qu’à bord, semble-t-il, de tous les avions de ligne, le transpondeur, qui émet en continu des signaux permettant aux radars au sol d’identifier l’appareil, puisse être sinon déconnecté, du moins déréglé et apparemment avec une facilité déconcertante, par n’importe quel pilote ou personne avertie ? Quelle est, alors, l’utilité première sur ces transpondeurs, de cette faculté de pouvoir les couper des écoutes radar, ce qui va complètement à l’encontre de ce pour quoi ils sont faits ?

La troisième est la suivante: on nous dit que l’avion, après avoir changé radicalement de cap, aurait pu voler encore environ sept heures. Comment est-ce possible pour un avion de cette envergure et cette charge (239 passagers à bord + la soute à bagages pleine et le poids du kérosène) volant à environ 150 mètres au-dessus du niveau de la mer, donc avec une portance moindre, obligeant le pilote à pousser en permanence les moteurs, ce qui aurait du normalement considérablement réduire l’autonomie restante en carburant, et interdire à l’ appareil de voler encore sept heures…

Le quatrième questionnement concerne le « silence radio » observé par toutes les autorités aériennes concernées des régions impliquées dans tout vol dans un rayon théorique de 3 500 Kms au départ de Kual Lumpur : aucun signalement dans le ciel, aucun bruit suspect, aucun atterrissage non prévu non plus, aucun repérage quel qu’il soit et par quelque autorité que ce soit d’un avion de cette envergure, rien.

La cinquième interrogation se rapporte au « silence radio » des passagers de l’avion : se trouvent-ils dans une zone non couverte par les liaisons satellitaires, ou dépourvues de points-relais des communications, ou si détournement il y a eu (et au fil des heures, ça semble bien être le cas), les pirates de l’air auraient-ils pu mettre en place un système de brouillage des communications ?

La sixième question est de savoir comment il se fait que personne, en tout cas apparemment, n’ait essayé d’appeler des passagers sur leur portable.

Une chose paraît au moins à peu près certaine : il ne peut s’être abîmé dans la mer dans la première zone de recherche, qui s’était concentrée dans l’axe du vol  vers Pékin. Reste à explorer toutes les autres possibilités, un vrai travail de fourmi, pour une disparition subite d’avion de ligne qui restera dans les annales.

En attendant, des familles souffrent de ne rien savoir, de ne pas comprendre ce qu’il a pu arriver à ce vol, aux leurs, et les moyens mis en oeuvre pour le retrouver paraissent bien dérisoires eu égard au fait, comme le précisent plusieurs magazines, que le boeing en question n’avait vraiment rien d’un « avion furtif »…

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Ni droite, ni gauche, ni centre……

Dimanche prochain, les Français de métropole et d’Outre mer,  vont être appelés à voter, pour le premier tour des Municipales 2014.

Image (photo guglielmi.fr)

Qu’en est-il du sempiternel clivage droite – gauche pour l’opinion publique ? De ce balancement continuel droite – gauche que l’on nomme alternance ? Et qu’en est-il du Centre, qui devrait être le plus facile à situer, mais qui parfois a presque disparu de la scène politique, avant de réapparaître, écrasé entre les deux forces (droite/ gauche), et de ce fait plus ou moins excentré, un coup rejeté plus à droite, un autre rejeté plus à gauche, mais jamais au vrai centre ?

Ce ne sont pas les nombreux scandales en tous genres, qui ont émaillé la scène politique française depuis l’ère Pompidou jusqu’à ce jour, qui vont réconcilier nos concitoyens avec elle, même s’il s’agit cette fois, de « politique de clochers », théoriquement sans enjeu national.

Les récents déboires d’un Copé englué dans une affaire de trafic d’influence, avec des dissensions au sein même de son propre parti, d’un Sarkozy poursuivi par la presse – people et des soupçons de financements occultes, d’un Dassault dont l’immunité parlementaire a été levée dans le cadre d’une enquête sur des suppositions de fraude électorale et trafic d’influence, les grandes manoeuvres pour succéder à Delanoë à la Mairie de Paris, et qui font s’écharper MMes Hidalgo et Kosciusko – Morizet, les mêmes basses manoeuvres pour l’accession à la Mairie de Marseille, achèvent d’écoeurer le citoyen « lambda » de ce qui est, il faut bien le dire, à droite comme à gauche et au centre,  devenu un gigantesque panier de crabe où s’étrillent joyeusement les futurs « élus », souvent au détriment de véritables volontés de servir une ville, des citoyens, et davantage pour satisfaire un besoin plus carriériste.

Le citoyen « lambda », maintes fois éprouvé et échaudé, n’est dupe de rien et ne tombera probablement pas dans le « panneau » dimanche prochain, selon deux directions possibles:

  • celle d’une abstention record, très fréquemment observée pour un premier tour, surtout si la clémence du temps que l’on connaît actuellement se poursuit. En effet, beaucoup de nos compatriotes préfèreront sans doute la promenade, la sortie ou la réunion en famille ou entre amis, sous le soleil, au chemin vers les urnes, peu intéressés qu’ils sont devenus, par toute échéance électorale;
  • les courageux qui tiendront à accomplir leur devoir électoral, penseront peut-être qu’il est enfin temps de sonner la « mise à mort » de cette perpétuelle alternance « gauche – droite » qui a fait tant de mal dans notre pays, les uns passant leur temps une fois installés aux commandes, quelles qu’elles soient, à « détricoter » ce que les précédents ont fait, et vice versa. En effet, de plus en plus fleurissent dans nos communes, des listes mixtes, sans distinction de croyance ou d’appartenance politique, mais qui réunissent simplement des personnes de bon sens et de bonne volonté, capables de s’entendre sur un « programme commun » acceptable par tous.

Ne serait-ce pas là, car le « ras le bol de la politique politicienne en général » résonne dans toutes les contrées, accentué par les récentes affaires, et renforcé par l’impression de n’être plus gouvernés, au plan national, tout simplement parce que personne à part nos gouvernants eux-mêmes, ne perçoit réellement les effets positifs de leurs réformes, le temps de sonner le glas du clivage « gauche – droite » et de faire confiance à la synergie de listes ni de droite, ni de gauche, ni du centre, mais composées de femmes et d’hommes de croyances différentes certes, mais qui ont tous quelque chose de positif à apporter à la vie de leur commune ?

Il n’est en effet pas besoin d’être fin observateur, pour constater que, aussi bien l’UMP que le PS sont en perte de vitesse brutale et même en chute libre dans l’opinion. Nos gouvernants n’ont jamais atteint une cote de satisfaction aussi basse, et en face, l’opposition est empêtrée dans ses multiples affaires et contradictions, non crédible et même d’apparence « usée ».

Quant au centre, il n’est là qu’à titre symbolique, et déjà quelques fissures peuvent être perceptibles. Reste le FN, mais qui ne devrait pas profiter de la situation, en principe.

Si les votes devaient se reporter massivement sur ce type de listes « mixtes », (il faudra attendre évidemment les résultats du second tour), il sera intéressant pour les commentateurs et politologues, d’en évaluer les conséquences possibles sur les échéances électorales futures, qui pourraient alors donner lieu à une redéfinition totale du paysage politique français.

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Quelle qualité pour la plupart de nos acteurs de cinéma et théâtre, et nos chanteurs ?

Le don pour le cinéma, ou pour jouer un rôle important dans des séries télévisées, ou pour monter sur les planches, est-il inné ? On peut s’interroger de la même manière pour la chanson.

Il est permis en effet de se demander ce qui fait que quelqu’un, qui n’a pris aucun cours, se révèle « génial » au premier tour de manivelle, sans avoir besoin d’une quelconque direction d’acteur. On peut penser aux sagas bien connues des Brasseur, Sardou, Delon et à bien d’autres évidemment. Est-ce « génétique » ?

Il est permis d’être sceptique, quand on voit les derniers exemples en date: Julien Courbet qui, parce qu’il anime des émissions de radio et de télévision, se trouve des talents d’imitateur et de comédien de théâtre, avec son one man show. C’est la même chose avec Anne Sophie Lapix qui, sauf erreur, n’a jamais suivi d’école d’art dramatique ou de comédie, et qui se lance également dans l’aventure, après avoir été présentatrice TV. C’est aussi le cas dernièrement de Laurent Géra qui, d’imitateur qu’il est, et sans avoir jamais suivi le moindre cours (à quoi servent donc aujourd’hui les écoles, comme le Cours Simon ?), joue un rôle principal dans un film et est, paraît-il « génial », ayant trouvé de lui-même les attitudes, postures, etc.

On reste dubitatif. Bien évidemment, les exceptions peuvent exister, et des génies spontanés peuvent se révéler, mais à ce point là…

Ne serait-ce pas tout de même en partie, le fait tout simplement pour ces nouveaux acteurs et chanteurs, d’être déjà connus, à quelque titre que ce soit ?

Homme politique (ex: Bernard Tapie; Michel Noir); sportif (ex: Cantona et d’autres); journaliste (Lapix et d’autres également), et on pourrait multiplier les exemples. Sans enlever le mérite des unes, des uns et des autres, disons que sans doute, le fait d’avoir déjà un nom, d’avoir fait parler de soi dans l’actualité aide, vraisemblablement. C’est vrai aussi pour la publication de livres: souvent il suffit d’avoir été ou témoin ou acteur ou victime d’un fait de société pour qu’un grand éditeur s’intéresse à l’intéressé(e) et publie à des centaines de milliers d’exemplaires son histoire.

Au cinéma c’est pareil: quel que soit le film, quelle que soit l’histoire et même la qualité de la mise en scène et du tournage, il suffit qu’une personne non connue jusqu’alors comme actrice ou acteur (pilote automobile, footballeur, politique, journaliste par exemple) soit engagé dans un film et, dès sa sortie, il fait comme on dit aujourd’hui le « buzz » et, malgré la crise, des millions de spectateurs se précipitent vers les cinémas, rien que pour ça !

Tous nos acteurs, qu’ils soient de cinéma ou de théâtre, tout comme nos chanteurs, se revendiquent plus ou moins de l’héritage de nos anciens acteurs et chanteurs, ceux qui ont marqué de leur empreinte profonde plusieurs générations: les Raimu, Michel Simon, Bourvil, Gérard Philippe, De Funès, et beaucoup d’actrices également, et chez les chanteurs Edith Piaf, Léo Ferré, Brassens, Jean Ferrat, et beaucoup, beaucoup d’autres. A cette époque, très rares étaient celles et ceux qui venaient comme ça, « sans bagage », et le passage par une école de formation était quasiment « obligatoire », il n’y avait guère de place pour l’amateurisme.

Aujourd’hui, qui plus est si l’on a un nom, il est possible de chanter sans avoir appris vraiment à chanter à partir du moment où l’intéressé(e) ne chante pas comme une casserole, il est permis de jouer dans des séries TV, et de là, au cinéma ! De même, avec l’informatique et certains logiciels, il est même permis de composer des musiques sans avoir appris la théorie musicale, sans être musicien !

Et la qualité dans tout ça ? Peut-on comparer les artistes d’aujourd’hui à ceux d’après guerre ?

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1 600 000 contributeurs supplémentaires en 2014 à l’impôt sur le revenu….

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Bercy est muet sur la question. Seul à Matignon, le Premier Ministre a eu le courage de prévenir que les impôts allaient encore augmenter pour les ménages, les moyens et même les plus modestes, en 2014, après que notre Président ait prétendu haut et fort devant la Nation, la main sur le coeur, que les impôts n’augmenteraient pas l’an prochain: « pause fiscale » a-t-il dit !….

Or nous savons depuis que par les effets pervers de plusieurs mesures combinées, du Budget 2014 qui vise à réduire l’endettement de notre pays, et la hausse de la TVA n’est pas la seule coupable de ces effets néfastes, il y a entre autres également l’écrêtement de l’avantage fiscal auquel donnait droit la demie-part de quotient familial, ce sont environ 1 600 000 foyers fiscaux, qui jusqu’à présent étaient exonérés de l’impôt sur le revenu (parce qu’ils ont des revenus modestes), qui pour la première fois vont payer de l’impôt sur le revenu. Ah bien sûr, l’Etat ne va pas leur demander de débourser une fortune ! Il n’empêche que, proportionnellement à leurs ressources et à leurs capacités de paiement, à leur pouvoir d’achat aussi, la quasi-totalité d’entre eux va se retrouver en mauvaise posture, financièrement parlant.

C’est l’occasion de constater qu’à situation fiscale constante, stable, voire parfaitement identique, à revenus stables d’une année sur la suivante, demander à des ménages qui se trouvaient en-dessous du seuil d’exigibilité de l’impôt, d’un seul coup de payer 200, 300, 400 € voire plus, est non seulement une anomalie, manifestement non anticipée par les services de la prévision de Bercy…, (on fait « profil bas » sur ce thème…), mais en plus une anomalie très fortement préjudiciable, d’abord aux intéressés eux-mêmes, qui pour beaucoup ne vont pas pouvoir payer, ou s’ils le font, ce sera au détriment d’autre chose, mais préjudiciable à l’économie tout simplement: c’est se tirer une balle dans le pied: c’est un coup de frein brutal sur la pédale alors qu’on écrase en même temps l’accélérateur. Cela plombe les pouvoirs d’achat de ces ménages (des autres également, mais les autres s’en sortiront un peu mieux), et cela plombe donc la consommation, par conséquent toute notre économie. Le peu de « reprise » soi-disant perçue, comme c’est curieux, encore par notre Président, sera inéluctablement anéanti par ces mesures. Faute d’une quelconque  mesure d’écrêtement pour éviter ça, il ne va plus rester à ces malheureux « nouveaux contributeurs et contribuables », comme recours, que celui qui est inscrit dans la loi depuis longtemps et codifié sous les articles L 247 et L 251 du Livre des Procédures Fiscales, qui ne peut pas être supprimé ou refusé, et qui se nomme le recours gracieux: le contribuable, sous certaines conditions à remplir, dont le fait de justifier d’un état de gêne financière patent, peut, par simple lettre, écrire au Directeur départemental des Finances Publiques dont il dépend pour solliciter de sa part (et de sa bienveillance), la plus large modération de son impôt, voire sa remise.

Le résultat n’est certes pas garanti, mais cela ne coûte qu’une lettre et un timbre, sachant par ailleurs que les décisions de rejet des demandes de recours gracieux sont susceptibles d’être contestées ensuite par voie du « recours pour excès de pouvoir ».

Gageons donc que l’année prochaine va sans doute connaître une certaine effervescence dans les cabinets d’avocats, ceux des experts-comptables, des juristes, des fiscalistes, et que la Direction Générale des Finances Publiques va probablement « crouler » sous les demandes de recours gracieux: imaginez environ un million de demandes de remises gracieuses ! Travail supplémentaire, qui va bien occuper les agents pour un bon moment, alors qu’ils sont déjà absorbés et débordés par d’autres tâches (et en nombre de plus en plus réduit, économies obligent !).  Du beau travail en perspective !…. Beaucoup, parmi ces demandes, n’auront donc pas pu être « traitées » dans les deux mois de leur dépôt. Or selon la loi, le silence de l’administration fiscale sur une telle demande, passé ce délai de deux mois, vaut rejet, et nous avons vu que le rejet peut alors être attaqué devant la juridiction compétente pour excès de pouvoir.

L’imposition nouvelle de ces foyers fiscaux modestes à très modestes a donc déjà à l’avance du plomb dans l’aile.

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http://www.cdjf-casav.com

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Syrie: une diplomatie en « dents de scie »….

Image  Un pas en avant, deux en arrière. C’est à peu près l’allure des diplomaties des pays occidentaux, face à ce qu’il convient de faire pour dissuader une fois pour toutes le gouvernement syrien d’avoir recours aux armes chimiques de destruction massive, et qui touchent surtout les enfants.

Les USA comme toujours, donnent le ton et ont dans ce domaine le leadership. Le monde peut compter sur le refus d’avance et systématique de la Chine et de la Russie, pour toute intervention, mandat des U.N., approbation, dès lors que l’initiative ne vient pas d’eux. Les dirigeants de ces deux grands pays ne sont probablement pas moins sensibles que les autres au scandale que constitue l’usage massif d’armes chimiques pour détruire des populations, mais relégués comme ils le sont au rang de simples « consultants » à qui l’on consent à demander un avis, il n’apparaît pas très étonnant que la « coalition » contre la Syrie n’obtienne d’eux qu’un veto, un refus catégorique d’une participation quelconque,  et la désapprobation d’une opération militaire, fut-elle bien préparée.

De plus, les « forces » sur le terrain – et hors mandat de l’O.N.U. – sont cette fois-ci plutôt maigres, puisque hormis les USA, l’Europe ne sera présente que par la France, puisque que le Premier Ministre britannique Cameron a du céder à l’opinion publique anglaise, non acquise à une quelconque participation militaire, qui avance sur place un navire Frégate flambant neuf mais incapable de tirer le moindre missile sur la Syrie, peut-être le porte-avion Charles de Gaulle, mais pour cela, il faudrait qu’il soit déchargé et détourné de la mission pour laquelle il est normalement prévu de façon imminente, et une poignée de Mirages et de Rafales, capables de tirer des missiles à moyenne portée, et dans une zone tout juste hors de portée de la défense anti-aérienne syrienne. A la France s’ajouterait la Ligue arabe.

Pour quels enjeux ? Stratégiques, certainement. Conserver le leadership et, pour la France, gagner du terrain sur la Grande Bretagne, l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie, certainement aussi. Humanitaires avant tout, à n’en pas douter.

Reste que le terrain est « miné » et que cette région du globe est un baril de poudre: le Liban n’est pas loin, Israël non plus, et Bachar El Assad peut très bien pousser à son paroxysme sa propre folie meurtrière et destructrice, pour mettre « à feu et à sang » toute la région, et entraîner les « gendarmes » occidentaux bien plus loin que prévu.

La personnalité du dirigeant syrien est très complexe et bien connue des observateurs: « jusqu’auboutiste »,  on sait qu’il peut entraîner son pays et toute la région , et il le fera, dans le chaos total. Ceci explique peut-être les mises en garde chinoises et russes, la prudence britannique, le statut quo de grandes puissances comme l’Allemagne et bien d’autres. Bien malin en effet serait celui qui serait capable de prévoir aujourd’hui le comportement du dirigeant syrien face à une ou des attaques occidentales. Non seulement on peut craindre l’embrasement de toute une région militairement et géopolitiquement stratégique, mais aussi des vagues d’attentats en Europe contre nos intérêts et nos ressortissants.

Entre deux maux il faut choisir le moindre, dit-on… Là, on peut dire que le dirigeant syrien a presque toutes les cartes en main.

Edithorial37

Complément du 12 septembre 2013:

Depuis l’écriture de cet article, Vladimir Poutine a décidé de « prendre la main » sur le conflit syrien, et ainsi d’occuper le devant de la scène politique internationale, coupant ainsi l’herbe sous le pied du président Obama, et du même coup de F. Hollande dont les pas s’étaient peut-être imprudemment inscrits dans les siens, le suivant comme son ombre.

Voilà: sans faire oublier le moins du monde le fait que le président du Kremlin est un homme très rusé, et donc sans aucune naïveté ni crédulité sur ses réelles intentions, force est de constater que, ainsi que le mentionnait cet article, l’intention première de V. Poutine était de s’opposer au « leadership » américain, excédé et peut-être même vexé que les USA s’interposent dans chaque conflit comme étant les « gendarmes » du Monde. Poutine aura voulu tout à la fois montrer que l’URSS, grand pays également, pouvait très bien jouer également ce rôle, et ridiculiser le couple américano – français en montrant qu’il était possible de régler ce conflit sans avoir recours à la force armée, donc sans pertes humaines supplémentaires inutiles.

Cela dit, personne n’est dupe d’un certain obscurantisme qui entoure le dispositif de contrôle des armes chimiques préconisé par la Russie (il ne doit pas être très compliqué de déplacer et de cacher en des endroits secrets, des stocks de ces armes), et tout le monde connaît le rôle protecteur que semble jouer depuis longtemps la Russie sur la Syrie.

Il reste que V. Poutine a bien réussi son « coup médiatique », coupant sans coup férir l’élan d’Obama, et en écho celui de Hollande. Il est qu’on le veuille ou non aujourd’hui, dans la résolution du problème syrien, le personnage incontournable, dont on connaît la rigidité dès qu’il s’agit du vote d’une résolution des Nations Unies, ou d’une opération de frappe militaire. Il faudra compter de toute façon sur son veto (comme son homologue chinois), et se plier à ses conditions quant au contrôle du retrait et démantèlement des armes chimiques détenues par Bachar El Assad (sous les réserves déjà soulevées, de crédibilité).

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Le cauchemar de Fukushima

Image photo: http://www.photosearch.com

Une question de fierté ?

Dans quelques mois, cela fera deux ans qu’est survenue la plus grande catastrophe dans une centrale nucléaire après celle de Tchernobyl.

Au début, les autorités nippones se sont voulues rassurantes: il n’y avait aucun danger de radiations, aucun risque pour la santé, et la société Tepco, qui gère cette centrale (TEPCO, pour Tokyo Electric Power), affirmait haut et fort que lui et ses équipes maîtrisaient la situation.

Et puis il y a eu les premières fuites de radioactivité que l’on connaît, dans l’atmosphère, à la suite de l’explosion d’un premier, puis d’un second réacteur. L’Empire du Soleil Levant, Empereur en tête, a redressé la tête et refusé les aides internationales, se disant capables de faire face. En fait, le monde entier a assisté à une série de « bricolages » inefficaces et non sans dangers mortels, beaucoup y ayant laissé la vie.

Voilà aujourd’hui que, comme un volcan qu’on croit éteint, comme Tchernobyl qu’on croit inerte alors que la radioactivité continue de saper les sols et sous-sols et tout l’environnement, que Tepco annonce un autre type de fuite, liquide cette fois, dans ses réservoirs ayant servi à stocker l’eau qui a contribué au refroidissement des deux réacteurs endommagés.

Encore une fois, Tepco affiche sans faillir sa certitude: aucune inquiétude: elle maîtrise…

Il est cependant permis d’en douter quand on voit l’eau contaminée continuer de s’échapper, malgré les « rustines » appliquées en toute hâte, et la colère contenue du gouvernement japonais qui, lui, semble enfin avoir pris la mesure de l’incompétence et de l’inefficacité de la société TEPCO.

Mais un autre danger bien plus grand, menace l’humanité, pour plusieurs générations, menace la biodiversité aussi, les fonds marins, les espèces animales y vivant: le Pacifique est régulièrement depuis des mois souillé journellement par des centaines de milliers de litres d’eau radioactive, sans que quiconque n’ait jusqu’à présent fait quoi que ce soit.

Faire appel à l’aide internationale ? A quoi bon ! Les japonais sont bien capables de régler ce problèmes !

Là encore, il est permis d’en douter, encore davantage. Et la solution avancée par TEPCO n’est pas faite pour nous rassurer: geler les écoulements radioactifs se jetant dans l’océan… L’ampleur de la tâche, les moyens titanesques qu’il faudrait mettre en oeuvre pour y parvenir, le temps également que cela demanderait, sans aucune garantie que ce soit LA solution, tout cela fait froid dans le dos, tout comme les certitudes nippones, l’assurance bonhomme des techniciens de TEPCO, la relative confiance et tranquillité du peuple japonais, le calme qui semble régner alors qu’en réalité c’est la tempête…

Le cauchemar de Fukushima se poursuivra, tant que la fierté du peuple japonais fera qu’elle n’admettra pas l’aide de puissances étrangères.

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CARNET DE VACANCES (3)

PHOTO DE VACANCES A LA MERJe ne sais pas si vous êtes comme moi, mais en vacances, j’aime être tranquille. Les resquilleurs, les enquiquineurs, les rouspéteurs, très peu pour moi. Je fais trempette, puis je me cale sous un bon parasol, et je parcours ma tablette, ou lis (ou finis de lire) le livre que j’ai glissé dans ma valise, ou encore j’écoute de la musique relaxante, ou encore je discute avec mes voisins de plage: nous nous connaissons quasiment tous maintenant. Et puis, il y a les promenades aux alentours, qui ne manquent jamais de charme: la Côte d’Azur est si belle par endroits…

Je ne rate aucun marché, et il n’est pas rare d’y croiser, se croyant là incognito, une personnalité du show-bizz: chaque année nous en apporte une(e) ou deux. J’adore flâner dans les ruelles parfois médiévales de certains villages varois, j’adore m’attarder à la table d’un bon petit restaurant, et je suis chaque année surpris par le « spectacle » donné autour de soi.

Habituellement, nous avons parfois droit au ballet des canadairs et hélicoptères bombardiers d’eau, qui éteignent courageusement les départs de feu dans le massif des Maures. Cette année c’est plutôt sur la mer « qu’on a mis le feu »…. Des vedettes rapides à moteur « inbord » qui ont caramélisé: pas beau à voir après, et…. pas très rassurant. Heureusement: pas de victimes à déplorer à cette occasion.

Nous ne sommes guère habitués non plus, comme usagers de la plage, à voir surgir à vingt mètres environ du sol, en pleine sieste, un hélicoptère du Samu, arrivé en urgence, se poser dans un terrain vague voisin en envoyant valdinguer tous les objets même lourds se trouvant à proximité, pour transporter dare-dare une personne à l’hôpital le plus proche.

Et sur la plage, bien qu’entre habitués, il y a toujours beaucoup de nouveaux vacanciers qui adoptent cet endroit, et comme dans la vie normale, on y retrouve la même typologie. Vous avez celui qui croit qu’en appuyant un peu son pied de parasol dans le sable, il est bon pour résister à un vent de force 6 ou 7 au moins: or, à la première rafale du mistral, ce sont les gens qui se trouvent dans sa trajectoire qui se le prennent. Un pied de parasol mal planté devient une « arme par destination » et s’il se plante dans le thorax d’un vacancier, ce peut être mortel.

Vous avez celui qui dispose d’un choix de plusieurs grands emplacements possibles pour y installer ses sièges, parasols et serviettes, mais qui on ne sait pourquoi, va venir se planter…., sur vous !

Vous avez ceux qui mangent, fument et boivent sur la plage, et à la place de quoi, quand ils sont repartis, nous voyons des tas de mégots de cigarettes moitié enfouis dans le sable, des cannettes de boisson à même le sable, accompagnés de papiers gras, alors que plusieurs poubelles sont mises à la disposition des usagers.

Vous avez encore celui qui, installé devant vous, avec, pas de chance ce jour là, le vent qui vous est défavorable, fume à longueur de journée sur la plage de gros cigares et vous en envoie la fumée, généreusement et d’un air manifestement satisfait…

Il y a aussi celles ou ceux qui, faisant mine d’être seuls, et sortant de la baignade, entreprennent de changer de maillot et se contorsionnent dans un bout de serviette, tout ça pour qu’en définitive, ce qui ne devait pas être vu le soit, ou, comme c’est déjà arrivé, un string soit remis….à l’envers, déclenchant l’hilarité générale…

Ne pas oublier celles et ceux qui ne savent pas jouer aux raquettes, et qui, c’est curieux, ont une propension à toujours envoyer la balle sur vous (même chose pour le ballon)…

Vous y trouvez également la famille au grand complet, avec des enfants en bas âge, qui n’ont manifestement pas dormi suffisamment longtemps, ou pour lesquels il fait trop chaud, ou qui ont peur de l’eau, mais qui donnent de la voix, sans parfois que ça dérange plus que ça les parents. J’ai même connu la situation où de très jeunes enfants, tenant depuis peu debout, avaient le chic pour créer l’incident en repérant sur la plage d’autres enfants du même âge pour…, leur subtiliser leurs jouets de plage, sans que ça n’émeuve non plus leurs parents qui semblaient trouver ça naturel, tandis que les petits propriétaires des jouets « empruntés » braillaient tout ce qu’ils savaient !

Voilà ce qui fait la joie quotidienne d’une plage et des vacances au fond, et qui nous fait dire au bout d’un moment, variable selon les individus, que nous ne serons pas mécontents non plus de rentrer chez nous.

Edithorial37

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CARNET DE VACANCES (2)

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Ci-dessus quelques photos de la mer, en zone de baignade, quasiment chaque jour, au gré des vents…., plage d’Aiguebelle (commune du Lavandou, Var).

Bon appétit pour celles et ceux qui regardent en mangeant…..

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L’infléchissement de la courbe du chômage (2)

Je reviens sur l’article que j’ai publié avant les vacances. Notre Président nous explique avec beaucoup de pédagogie et, semble-t-il, de conviction personnelle…, tandis que nous abordons bientôt août et son cortège de départs en vacances, qu’il réussira à infléchir la courbe du chômage avant le 31 décembre 2013.

De rares économistes se sont risqués à avancer sur le même terrain que lui. Bien sur qu’on aimerait tous que le rêve devienne réalité, qu’une bonne fée fasse repartir la machine économique !

Mais je demeure persuadé que le pari audacieux de notre Président ne peut se faire qu’à partir d’artifices, tels qu’une modification du mode de comptage des demandeurs d’emploi. Quatre mois pour relever le défi, c’est à la fois long et…. court ! Ce ne sont pas les « contrats d’avenir » qui feront office de « baguette magique » en la matière !

Edithorial37

Rajout du 27 septembre 2013

Après avoir écrit par deux fois, dont la dernière le 28 juillet 2013, que l’inversion de la courbe du chômage ne pourrait être rendue possible que par un subtil tour de « passe passe » chez Pôle Emploi, au niveau du comptage des demandeurs d’emploi, les évènements de ces derniers jours, avec la publication en demi-teinte d’une légère inclinaison de cette courbe, par le fait très théorique d’une perte de 77 000 chômeurs, confirment les propos d’Edithorial37 et lui donnent raison: en demi-teinte la nouvelle de l’infléchissement de la courbe du chômage, parce que tout simplement, Pôle Emploi n’a pas recensé, pour des raisons diverses et obscures, quelques 55 000 personnes réputées faire encore partie des demandeurs d’emploi, simplement parce qu’elles auraient cessé de se faire connaître auprès de leur agence Pôle Emploi !

Tout le monde aura fait le calcul: 77 000 – 55 000 = en réalité…., 22 000 chômeurs supplémentaires ce mois: il n’y a donc pas de supposé infléchissement de la courbe du chômage.

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CARNET DE VACANCES…

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Sous les palmiers, la palme des incivilités, entorses aux règlements et signes de mauvaise volonté…

Les incivilités commençant grosso modo à Toulon, elles sont communes dans le Var, département que je connais bien depuis maintenant vingt – huit ans; les entorses aux règlements sont le fait à peu près d’un commerçant sur deux, et la mauvaise volonté également. S’y ajoute le caractère peu amène de certains commerçants, le Var vivant pourtant essentiellement du tourisme. Par conséquent, même s’il dépense peu, ou moins que les autres années, le vacancier qui sillonne ce département contribue à faire vivre celles et ceux qui y travaillent.

Cela dit, votre serviteur a bien conscience que malheureusement, la Var n’a pas l’apanage dans lesdits domaines.

Voici un petit florilège de faits ou réflexions notées en ce mois de juillet. Un droit de réponse est bien entendu ouvert à toute personne qui se sentirait visée.

J’attribuerai sans hésiter la palme à ce commerçant d’une jolie petite ville du littoral varois, sise entre Le Lavandou et Cavalaire, et qui pourrait pourtant avoir « bonne presse » s’il le voulait ! Non content d’afficher qu’il n’accepte plus cumulativement les chèques, et les cartes bancaires si la somme à payer est inférieure à vingt euros, ce qui est anormal dans la mesure où imposer un seuil de vingt euros revient à une forme de « vente forcée », dès lors qu’on refuse par ailleurs les chèques, (nul n’est tenu de se balader avec cinquante ou 100 euros en espèces sur lui, aussi, bien entendu, certains diront « et les espèces alors ? « , mais nul ne peut obliger un client à ne payer qu’en espèces, s’il n’a pas d’autre moyen de paiement que le chèque ou la carte bancaire ). Le problème est bien là: pour un commerçant sur deux, la règle d’or semble être  » aboulez les espèces, sinon rien ».

J’ai donc entendu ce sympathique commerçant appelé à la rescousse parce qu’un client, n’ayant sur lui que chèques et carte bancaire, en était à dix – neuf euros au lieu de vingt, la caissière ne voulait pas lui prendre sa carte.

Ce bon commerçant, donc, dit exactement à ce client, d’une manière très peu cavalière: (sic):  » c’est comme ça; ici on fait ce qu’on veut; encore un mot et vous prenez la porte » !!!!….

Autre exemple d’amabilité, si chère à ce beau pays varois, cette commerçante également, tenancière d’un restaurant. Il n’y avait pas deux secondes que je m’étais arrêté devant le menu, afin d’en lire le contenu, que je me fis littéralement agresser verbalement par une furie, me prenant pour un benêt qui aurait eu  peur que la carte lui  » explose » à la figure…

Dernier exemple, ce restaurant qui pourtant était encore excellent l’an dernier: nous avons tout de suite vu que nous embêtions la serveuse qui, visiblement, avait envie de faire tout autre chose, et ce fut tout à l’avenant: déception sur toute la ligne.

Des voisins de plage m’ont rapporté la réflexion entendue de l’exploitant d’une boutique en ville: (sic): « ah vivement septembre, qu’on ait la paix » !!!!

La France va mal, les crises sont passées et passent encore par là, les temps sont durs pour tout le monde, et là où hier il n’y avait peut – être pas d’effort à faire, aujourd’hui, c’est le contraire, et pour parvenir à s’en sortir, il faut en faire, des efforts justement, à commencer en matière d’amabilité.

Curieux que la moitié des personnes concernées ne l’aient pas compris, tout comme les magasins qui ferment leur rideau à dix – neuf heures pile, quand ce n’est pas dix – huit heures quarante cinq ou cinquante….

Pas étonnant après qu’on entende dire que le commerce fonctionne mal…

Dieu merci, la vie est bien faite, et d’autres exemples viennent contrebalancer les précédents: des commerçants toujours, qui une fois que vous avez payé, vous offrent le digestif, ou encore d’autres qui vous offrent un paréo ou un autre article, et qui ont le sourire, eux, pas comme les premiers.

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